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En vue d’une causette avec Guy Kawasaki

  • Mélanie Millette
  • Vendredi, 13 novembre 2009

Le 19 novembre prochain, mon collègue Marc et moi aurons la chance d’assister à une conférence de Guy Kawasaki, invité à Montréal par Challenge Your World. Guy Kawasaki abordera le processus d’innovation et de la création de nouveaux produits, tout en contribuant à rendre le monde meilleur. Cela peu sembler utopique, mais l’homme a une vision très personnelle de la manière de mener une entreprise et des raisons pour fonder une business.

Experience Guy Kawasaki talk about the art of innovation

De manière très inspirante, Kawasaki pose qu’un entrepreneur devrait voir son rôle comme un levier pour rendre le monde plus viable, plus humain, plus respectueux de l’environnement au lieu de simplement viser à vendre. Sa façon de voir l’entrepreneuriat en est donc une ancrée dans le monde, soucieuse de contribuer à améliorer la qualité de vie des gens.

Pour ceux qui aiment les détails biographiques, Kawasaki a un parcours fort intéressant. Né à Hawaii, il a mené des études de psychologie à l’Université Standford avant d’entreprendre un MBA à UCLA. Il a entre autre travaillé chez Apple dans les années 80, avant d’y retourné en 1995 dans la foulée de la «renaissance» de l’entreprise. C’est à lui que l’on doit entre autre le concept «d’évangéliste» dans le milieu des technologies informatiques. Il est maintenant à la tête de Garage Technology Ventures.

Personnellement, je crois que la sensibilité de Kawasaki à la psyché humaine, doublée d’un sens inouï de la vente et du marketing sont au coeur de sa capacité à cerner de manière intelligente etsensible le potentiel d’affaires d’un projet d’entreprise ou d’un nouveau produit.

En attendant de vous partager mes commentaires suite à sa conférence, je vous laisse sur ce court vidéo…

À surveiller : PodCamp Montréal 2009

  • Laurent LaSalle
  • Vendredi, 28 août 2009

PodCamp Montréal, l'Anticonférence sur les nouveaux médias

Les mordus du Web 2.0 ne voudront pas manquer PodCamp Montréal 2009, l’Anticonférence sur les nouveaux médias. Pourquoi? Parce que je l’organise, avec l’aide de collègue de l’industrie (ou l’art d’être transparent). Aussi parce que c’est gratuit. Mais surtout parce que l’événement l’an dernier a été une réussite surpassant de loin nos attentes pour une première édition.

Le podcasting, c’est mort ça non?

Bien que le nom «PodCamp» est à l’origine d’un événement promouvant spécifiquement la baladodiffusion, il englobe aujourd’hui les nouveaux médias au sens large, incluant les blogues et les médias sociaux. Que vous soyez intéressé d’apprendre comment faire de l’audio, de la vidéo ou de la conversation via les technologies sociales, un PodCamp est un événement tout indiqué pour vous.

D’ailleurs, Mélanie Millette (qui figure également dans l’organisation) a publié un compte-rendu intéressant de PodCamp Boston au début du mois.

Une anticonférence?

Contrairement au concept d’une conférence, où absolument toute intervention est prédéterminée et l’où on observe l’horaire à la lettre, une anticonférence valorise la spontanéité et une diversité de contenu.

Vous pouvez à tout moment intervenir lors de ces conférences, que ce soit pour ajouter à la discussion ou rectifier les propos tenus par le présentateur. Ça semble assez chaotique et déstabilisant comme concept, mais la formule a prouvé son bon fonctionnement à plusieurs reprises, depuis le tout premier PodCamp s’étant déroulé à Boston en septembre 2006.

Laissez-moi reprendre ici l’essence du billet préparatoire à PodCamp Boston :

  1. PodCamp, c’est la loi des deux pieds. Si vous n’êtes pas satisfait par une activité, session, discussion ou conversation, vous pouvez à tout moment quitter pour assister à une autre conférence, ou simplement trouver quelque chose de plus intéressant à faire.
  2. PodCamp, c’est ce que vous en faites. Les conférences sont un moyen d’apprendre davantage sur les nouveaux médias. Pour profiter au maximum de la connaissance de vos pairs, préparez à l’avance des questions sur les sujets qui vous intéressent et n’hésitez pas à les poser à plusieurs personnes afin d’obtenir différentes perspectives en guise de réponses.
  3. PodCamp, ce n’est pas un BarCamp, WordCamp ou FooCamp. Contrairement aux autres anticonférences, PodCamp se veut un hybride entre l’événement structuré et l’improvisation la plus totale. La formule est telle pour favoriser l’intégration de ceux qui ne sont pas familiers avec ce type d’événement et les sujets traités. Néanmoins, la structure demeure flexible afin que les «anarchistes» y trouvent leur compte également.
  4. PodCamp, c’est la loi des espaces indéterminés. Bien qu’un horaire de conférences dans des salles soit prévu, l’événement à lieu dans un endroit où il est généralement possible d’improviser une activité de dernière minute. Les discussions de corridor sont monnaie courante dans les PodCamps, donc n’hésitez pas à converser de sujets que vous avez en communs avec les participants que vous croiserez en chemin.

C’est donc un rendez-vous les 19 et 20 septembre prochain au Pavillon de Design de l’UQAM. Pour vous inscrire, visitez http://podcampmontreal.org.

Permettre la participation de foules à moindre coût

  • Marc Boivin
  • Lundi, 22 juin 2009

J’ai réalisé à quel point l’Internet nous permettait de faire des choses «trippantes» avec peu de budgets. Un de nos clients avait du temps à combler sur un écran. Comme son branding n’était pas très connu, simplement faire circuler son logo n’était pas une option envisageable.

foule

En utilisant des technologies gratuites, facilement disponibles et bien documentées, nous avons mis sur pied un concept très intéressant : partager des photos en utilisant les cellulaires des gens. Les gens pouvaient envoyer leurs photos à une adresse courriel, lesquelles était ensuite diffusée sur l’écran géant de la place, LIVE.

Le stack

Pour ceux qui n’aiment pas le langage technique, arrêter de lire ici.

Nous avons utilisé l’option «Mail to Flickr» à partir du compte Flickr du parrain de l’événement en question. Comme l’adresse courriel automatisée par ce service n’est pas commode, nous avons créé un alias. Au final, l’adresse «photo@client.com» redirigeait à l’adresse de publication générée par Flickr. Ensuite, à partir de librairies disponibles sous une licence Open Source, nous avons affiché le fil RSS du compte Flickr en question. Ajoutez à ça des effets de transitions jQuery, et voilà!

Le VJ utilisait VDMX pour afficher la page web sur l’écran. VDMX, comme tous les autres morceaux du stack, est gratuit et libre.

La puissance des services web, du libre et d’un soupçon d’imagination.

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